POUR LE SERVICE PUBLIC
DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE
(SPESR)
Élections aux conseils centraux de Sorbonne Université (14 novembre 2017)
Listes conduites par Jean-Yves Masson
avec le soutien de "Nous sommes l'université" (à la Faculté des sciences)
des listes "Une  Sorbonne humaine pour Sorbonne université" (à la Faculté des lettres)
et de personnels de la Faculté de médecine.


Défense et illustration du service public : tout se joue maintenant. CE QUI NOUS DIFFÉRENCIE : notre réalisme et notre souci du service public.

Des listes d'union au service d'une mission commune de service public


Les listes « Pour le Service Public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche » sont issues des listes    « Nous sommes l’université» (à l’UMPC) et «Une Sorbonne humaine » (à Paris-Sorbonne), qui leur apportent leur soutien. Elles rassemblent des membres de la communauté universitaire, enseignants-chercheurs, PRAG et chercheurs, non-syndiqués et syndiqués, appartenant à des disciplines très diverses, autour d’un projet commun reposant sur des principes partagés en matière d’éducation, de formation et de recherche, au centre duquel figure la notion aujourd'hui menacée de service public.
Cliquez sur les noms des listes qui nous soutiennent pour accéder à leurs sites :
Nous sommes l'université

Une Sorbonne humaine pour Sorbonne Université

Pourquoi cette candidature ?


Jean-Yves Masson, Professeur de littérature comparée, candidat à la présidence de la nouvelle université, se présente et explique les raisons de son engagement dans cette campagne.

Une vidéo de notre candidat à la présidence est en ligne ici : Jean-Yves MASSON résume les principaux points de son programme et les principes de son action.


NOTRE CRITIQUE DE LA FUSION telle qu'elle a été conduite jusqu'à présent est à lireICI.

POURQUOI VOTER POUR NOS LISTES
? Nous nous expliquons ICI sur la manière dont nous nous situons par rapport aux deux autres listes en présence.


QUEL AVENIR POUR L'IDEX ? Quelques pistes de réflexion.

EN QUOI CONSISTENT LES ÉLECTIONS À VENIR ?
Trois conseils à élire pour l'université (c'est l'objet de ce site), un conseil à élire pour chaque faculté... Vous aurez quatre bulletins à glisser dans les urnes le 14 novembre.
Notre vidéo en ligne vous explique tout.


Les principaux points de notre programme

Gouverner sans autoritarisme

Gouverner en concertation avec les doyens et les conseils des trois facultés, sans les considérer comme de simples exécutants.

Garantir l'équilibre entre les facultés

Maintenir l'équilibre budgétaire entre les facultés sans opérer de transferts de l'une à l'autre, alors que les statuts de la nouvelle université, contrairement aux promesses faites, ne le garantissent pas.

Utiliser les instances centrales pour rendre des arbitrages

Laisser à chaque faculté son autonomie scientifique et budgétaire ne signifie pas abdiquer : la présidence garantira notamment que des disparités de traitement ne s'installeront pas entre les personnels selon leur appartenance à une faculté ou à une autre. La fusion est faite : il ne s'agit pas d'y revenir.

Garantir l'indépendance intellectuelle des chercheurs et des centres de recherche

Un centre de recherche peut avoir sa légitimité sans être une UMR. Une UFR peut exister sans être nécessairement géante. Les regroupements forcés sous prétexte de "visibilité" sont un leurre. Un chercheur, un enseignant-chercheur, ne font faire des progrès à la recherche que si l'on respecte leur indépendance intellectuelle et si on leur garantit les ressources matérielles nécessaires sans faire peser sur eux des impératifs de rentabilité à courte vue, des contraintes administratives excessives, ou une logique de concurrence entre établissements qui leur interdit les collaborations à l'extérieur de leur université de rattachement.

L'enseignement et la recherche sont d'abord des services publics.

Nos adversaires diront que c'est une évidence qu'ils ne remettent pas en question, mais le primat des considérations gestionnaires dans le processus de la fusion, menée sur le modèle de la fusion d'entreprises, prouve le contraire. Notre conception de la gestion est différente : Sorbonne Université ne doit pas se comporter comme une entreprise privée. Son président, enseignant-chercheur, ne doit  pas agir comme un PDG mais comme un représentant de la communauté d'où il est issu. Sans laisser s'installer la moindre dérive budgétaire, il faut garder présent à l'esprit que les étudiants ne sont pas des clients, ni les enseignants des marchands de diplômes et de savoirs. Nous n'augmenterons pas les droits d'inscription, nous ne traiterons pas l'université en termes de rentabilité, nous ferons passer la logique intellectuelle avant tout le reste.

Une administration efficace mais humaine

Il y a aujourd'hui, et il y aura plus encore demain si nos adversaires l'emportent, beaucoup de souffrance au travail dans les deux universités qui fusionnent. Être à l'écoute des personnels, employer chacun au mieux de ses capacités, motiver les équipes par un allègement des procédures, c'est ce que nous tenterons de mettre en oeuvre. La fusion impose en soi une augmentation du personnel administratif, par la création d'un "étage" supplémentaire au niveau central. Il faut éviter que la nouvelle structure étouffe l'ensemble sous le poids de la bureaucratie. Le dialogue avec les syndicats BIATS sera essentiel pour permettre de bâtir un ensemble harmonieux et efficace où chacun puisse s'épanouir dans son travail.

La fusion de Paris-Sorbonne et de l'UPMC est une chance si nous la concevons autrement que ne le font les statuts élaborés à la hâte : nous engagerons une réflexion collective sur deux ans pour les rectifier en douceur et garantir l'avenir. La Sorbonne est un héritage qui nous dépasse : soyons-en dignes. 

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